Directeur de l’Espace Culture et Paix à Paris, Laurent Ladouce étudie depuis plusieurs années pourquoi et comment la paix peut s’établir durablement dans certaines régions du monde. Dans cet essai, il souligne en connaisseur les atouts pour la culture de la paix de l’Asie du Sud-Est. Surtout, il révèle le potentiel d’un acteur qui monte
Pakxe, troisième ville du Laos, sera la ville internationale de la paix nécessaire aux peuples d’Asie du Sud-Est pour illustrer leur marche douloureuse vers l’unification. Pakxe sera toutefois autre chose qu’une ville-musée pour expier les malheurs de la guerre car il y a déjà Verdun, Hiroshima, ou Guernica. Elle est surtout destinée à devenir un
Monsieur Ladouce, pouvez-vous nous parler de ce qui a orienté votre enthousiasme pour le projet Pakxe qui veut, avec ambition, constituer un projet de paix pour l’Asie du Sud-Est ? L’amour du Laos explique cet enthousiasme. Je suis laophile et je veux servir ce pays. Pourquoi aimer le Laos ? En général, le Laos suscite deux types